Temps de lecture : 3 minutes

Accueil / Économie / Les CRI « nouvelle génération » prêts à l’emploi

Les CRI « nouvelle génération » prêts à l’emploi

Temps de lecture : 3 minutes

Gros plan

Temps de lecture : 3 minutes

Le 12 décembre 2019, le centre régional d’investissement (CRI) de la région Fes-Meknès a tenu son conseil d’administration. Ce dernier rejoint une liste de centres régionaux qui ont également tenu leurs conseils d’administration, dont ceux de Casablanca-Settat, Marrakech-Safi, Souss-Massa, Tanger-Tétouan, Béni Mellal-Khénifra et Dakhla-Oued Eddahab. Ces nouveaux centres s’inscrivent dans le cadre de la loi 47-18, portant sur la réforme des CRI et cherchent principalement à améliorer le climat des affaires.

Temps de lecture : 3 minutes

Après Casablanca, Marrakech, Tanger, Dakhla, Beni Mellal, c’est au tour du centre régional d’investissement (CRI) de Fès-Meknès de tenir son conseil d’administration.L’ordre du jour de cette réunion présidée par le Wali de la région, Said Zniber, a porté sur l’examen et l’approbation des projets de budget, sur la présentation du statut de l’organigramme et du règlement intérieur du centre.

Nommé à la tête de ce centre, Yassine Tazi aura pour mission de transformer le CRI en un établissement public. Ce conseil, comme ceux des différentes villes ayant tenu leurs conseils la semaine dernière, s’inscrit dans le cadre de la loi 47-18 portant sur la réforme des CRI, souligne Les Inspirations Éco. Cette réforme instaurée et publiée au bulletin officiel en février 2019 a pour objectif principal l’amélioration du climat des affaires. Cela passe par la promotion de l’investissement, la simplification des procédures y afférentes et l’amélioration de l’attractivité de la région et de sa compétitivité économique.

Selon Médias24, la mise en œuvre des « CRI nouvelle génération » durera jusqu’en 2021. La même source présente le mode de fonctionnement et les missions de ces centres. Il en ressort que ces centres seront tous sous la tutelle des walis des différentes régions du royaume. Les conseils d’administration auront lieu trois fois par an et auront pour principales tâches l’accompagnement des petites et moyennes entreprises (PME), l’impulsion économique et l’offre territoriale de l’investissement ainsi que le règlement des différends.

Le contrôle de ces centres régionaux d’investissement se fera par le délégué du gouvernement auprès du ministère des Finances et le commissaire aux comptes. Tandis que les commissions d’investissement seront contrôlées par les gouverneurs. Ces derniers sont chargés de faire le suivi des projets d’investissement qui sont en convention avec l’État.

Lors d’une précédenterencontre,le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, a indiqué que les commissions d’investissement traiteront les dossiers dans un délai maximal d’un mois.Ils remplaceront également les anciennes procédures quidemandaientpar le passé beaucoup plus de temps. Le ministre a également relevé que les décisions qui se prenaient à l’unanimité au niveau de ces centres vont se faire désormais à la majorité. Il a précisé que cette démarche constitue une véritable révolution pour l’administration dans son initiatived’accompagnement de l’acte d’investissement.

Laissez-nous vos commentaires

Temps de lecture : 3 minutes

La newsletter qui vous briefe en 5 min

Chaque jour, recevez l’essentiel de l’information pour ne rien rater de l’actualité

Et sur nos réseaux sociaux :

Interview : quels secteurs sont les plus vulnérables aux cyberattaques ?

Les cyberattaques représentent une menace croissante pour les entreprises, les gouvernements et les individus à l'échelle mondiale. Avec l'a…

ACAPS : innovation et durabilité au cœur de la stratégie 2024-2026

Le troisième plan stratégique triennal de l'Autorité de contrôle des assurances et de la prévoyance sociale (ACAPS) pour la période 2024-202…

Bonne dynamique de l’activité économique nationale en 2023

L'arrêté des comptes nationaux pour l'année 2023 met en lumière une croissance robuste de l'économie nationale, atteignant 3,4% contre 1,5% …

Portefeuille de l’État : la réforme en marche

Sous la présidence du roi Mohammed VI, le Conseil des ministres a adopté, samedi, les orientations stratégiques de la Politique actionnarial…

Gitex Africa 2024 : bilan positif et perspectives prometteuses pour le Maroc

Entre les murs chargés d'histoire de Marrakech, du 29 au 31 mai, s'est déroulée la seconde édition de Gitex Africa 2024, soulignant une étap…

Fabrication intelligente et intelligence artificielle, mais KESAKO !?

Souvent appelée industrie 4.0, la fabrication intelligente fascine, fait peur… et n’est souvent pas comprise ! En marge des stands de la deu…

Entre réformes et réalité, le Maroc face à la crise économique mondiale

Dans son dernier numéro, intitulé «Revalorisation salariale : un rattrapage partiel de la perte de pouvoir d'achat et une incidence limitée …

Petits agriculteurs : quel avenir dans ce contexte hydrique ?

L'agriculture, locomotive de l'économie marocaine, occupe une place centrale dans les discours royaux. Face à la raréfaction de l'eau, l'Ins…

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée Champs requis marqués avec *

Poster commentaire