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C’est au théâtre Mohammed V de Rabat que le coup d’envoi de la première édition Rabat Doc’Africa a été donné mercredi 26 avril. Tenue sous le haut patronage du roi Mohammed VI et placé sous le thème « Le film documentaire africain, un levier pour la créativité et le développement », cette manifestation, qui se poursuivra jusqu’au 29 avril, s’inscrit dans le cadre des festivités « Rabat, Capitale africaine de la culture 2022 ». Elle vise à enrichir le mouvement culturel à la capitale et mettre en place un nouveau rendez-vous pour l’échange africain sur terre marocaine par le biais du cinéma documentaire.
La cérémonie d’ouverture a été marquée par la présence du ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid. Elle connu la présentation des huit documentaires en lice pour les trois prix du festival : le « Grand Prix », parrainé par « Al-Jazeera Documentary », le « Prix du jury » et le « Prix universitaire de la créativité ».
Outre les prix officiels de la compétition, le festival, initié par le centre Sijilmassa pour les études et les recherches audiovisuelles et l’Université Mohammed V, organisera des ateliers professionnels. Au programme également : une conférence autour du thème de cette édition, ainsi qu’une master class.
Cette première édition rend hommage au réalisateur marocain Ahmed El Maânouni, avec la projection de son célèbre documentaire « Transe » (Al Hal), qui retrace les performances sur scène du groupe Nass El Ghiwane.
Concernant le jury, il est présidé par le Camerounais Jean-Marie Tino. À ses côtés, on retrouve Adil Ksiksi (Al Jazeera Doculmentary), Khalil Damoun (Maroc), Adiko Jean-Michel Anouman (Côte d’Ivoire), Giuseppe Buemi (Italie) et Hajja Mimouna (Sénégal) et Khaled Al-Yahya (Arabie saoudite).
Notons que plusieurs pays participent à cette manifestation, dont la Tunisie, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Burkina Faso et le Congo.
Les Films en compétition officielle
- «Je reste photographe» de l’Ivoirien Ananias Léki Dago.
- «Amuka» d’Antonio Spanò.
- «Gardien des mondes» de la réalisatrice franco-algérienne Leila Chaïbi.
- «Le dernier refuge» réalisé par le Malien Ousmane Samassékou.
- «Traverser» de l’Ivoirien Joël Akafou.
- «20 ans après» du réalisateur sénégalais Moussa Touré.
- «Pack d’été» du réalisateur marocain Salem Ballal.
- «Le taxi, le cinéma et moi» du réalisateur burkinabé Salam Zampaligré.
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